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Femme et devellopement

JOURNEE UNIVERSITAIRE DE LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FILLES ET AUX FEMMES

JUCVFF

CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE UNIVERSITAIRE DE LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FILLES ET AUX FEMMES : Gilles BIGUEZOTON et Jean-Luc YAMBODE aux extremités et Mme Marie Chantal ASSOGBA au milieu.

Le journal Le Révélateur célèbre la femme

Dans le cadre de la journée internationale des droits de la femme célébrée chaque 8 mars, le journal universitaire Le Révélateur, a célébré ce vendredi 06 mars 2020 à l’Université d’Abomey-Calavi dans la salle Cveri de la zone Master. Cette célébration a été faite à travers le projet « Journée Universitaire de la lutte contre les Violences faites aux Femmes et aux Filles » (JUCVFF) qui est à sa 9ème édition. 

Robert LOKOCLOUNON 

« Violences faites aux femmes et aux filles : quelle conscience judicieuse pour échapper à la victimisation ? ». C’est le thème qui a servi d’échange à cette journée de célébration des droits de la femme par le journal Le Révélateur. Gilles BIGUEZOTON et Jean-Luc YAMBODE sont les animateurs de cette journée de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles qui a reçu de même la présence de la Marraine de l’événement, Marie Chantal ASSOGBA, experte Genre et Développement.

Marie Chantal ASSOGBA, experte Genre et Développement

A l’entame, c’est le Directeur de Publication du journal Le Révélateur, Staniswis HOUNGA qui a mis l’accent sur quelques sortes de violences les plus fréquentes que subissent les femmes et les filles au quotidien. Pour le Directeur de Publication, « la culture de viole est parmi les actes dévastateurs du monde ». Il a mis l’accent sur les abus sexuels, menaces verbales, les mariages précoces, toute autre sorte de violence dans les couples, psychologique comme physique, affectent les femmes durant toute leur vie, surtout celle professionnelle. Il faut signaler que cette journée a reçu également la présence du Docteur Alexis SEGUEDEME, représentant du Doyen de la faculté des Lettres, Langues, Arts et Communication (FLAAC), qui n’a pas manqué de montrer son enthousiasme à cette journée organisée par le journal Le Révélateur à l’Université d’Abomey-Calavi. Avant les allocutions de la Marraine sur le thème, le Rédacteur en Chef du journal Le Révélateur, Aron OLOKOU, a présenté la parution spéciale. Cette parution spéciale sortie à l’occasion, a mis à la connaissance du public les violences que subissent les femmes et les filles  au quotidien dont parlent très peu de personnes. D’entrée, la Marraine de l’événement, a remercié l’assistance et la détermination du Bureau Directeur du journal. Pour sa communication, Marie Chantal ASSOGBA a d’abord rappelé le thème retenu au plan national sur cette journée internationale des droits de la femme, « Je suis de la génération de l’égalité, levez-vous pour l’égalité ». Elle a appuyé sa communication sur les genres de violences dont les femmes sont victimes. En effet, la communicatrice a invité le public présent à faire la part des choses en ce qui concerne les violences que subissent les femmes et les filles.

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Pour la question du harcèlement, selon elle, on ne peut parler de harcèlement que lorsque la relation est entre le supérieur hiérarchique et la subordonnée, entre employeur et employée. Pour ce qui est du niveau égal, par exemple entre étudiants, il ne faudra pas qualifier cela de harcèlement. Parce que à ce niveau, « personne n’est en position de vulnérabilité », fait-elle comprendre. Cependant, au cas où une partie recherche d’intérêt, quelque chose en contrepartie, surtout la femme, « c’est plutôt du proxénétisme », dit-elle. Pour les harcèlements verbaux, l’experte Genre et Développement, a invité les filles à prendre conscience de leur vie sexuelle, à savoir prendre les décisions ; de savoir quelle décision prendre à tel moment. « C’est à elle de dire oui à celui qu’elle ne veut », martèle la communicatrice. Elle n’a pas manqué de donner un conseil judicieux aux filles participantes. « Je dis aux filles, étudiantes, si aucun homme ne leur fait des avances, comment elles vont se marier ? Une question qui a incité des réactions de part et d’autre. Il faut noter que la journée a été ornée d’une prestation artistique à travers la danse classique de ̎ Salsa ̎.

Vu d’ensemble des participants

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